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Le Traquet motteux
De son nom scientifique Oenanthe oenanthe, du grec ainos (vin) et anthos (fleur) en référence au retour de l'oiseau en Grèce à la floraison de la vigne, il doit l'appellation de motteux à son habitude de se poster sur les mottes de terre fraîchement labourée, ou tout autre promontoire.
En anglais il est Wheatear (épi de blé), déformation de white arse (cul banc) due à la pudeur des prêtres, jadis détenteurs de la chose écrite, choqués d'entendre le mot cul dans les conversations ornithologiques. Pudeur que n'ont heureusement pas les italiens pour qui il est resté Culbianco.
Si en hiver les représentants des deux sexes sont bruns, en plumage nuptial le mâle se pare d'un dessous blanc, d'un dos bleu et noir et d'une bande noire passant sur l'œil lui donnant une allure de bandit masqué.
De récentes études ont conduit les Traquets, et plusieurs autres espèces, de la famille des Turdidés à celle des Muscicapidés pour des raisons comportementales et génétiques.
Il regagne ses lieux d'hivernage africains dès la fin de l'été pour revenir nicher en Europe au début du printemps. Curieusement, les Traquets nord-américains de la sous-espèce leucorhea hivernent également en Afrique parcourant pour cela de très grandes distances. Présents de l'Afrique au Groenland et de l'Asie à l'Amérique du Nord, la population mondiale est estimée à 3 millions d'individus dont environ 60.000 en France.
Le Traquet motteux niche dans des endroits aussi éclectiques qu'un mur ou un tas de pierre ou encore un terrier de lapin dans lequel il dépose de 5 à 7 œufs qui donneront naissance à des poussins à l'intérieur du bec jaune avec une raie noire sur la langue. Il se nourrit principalement de petits insectes, d'escargots, mais aussi de baies et éventuellement de graines. Bien qu'il soit théoriquement un habitant typique des montagnes, il se rencontre également le long des côtes. |
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Mouette mélanocéphale hongroise - 1er septembre 10 |
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Cette charmante mouette a été baguée poussin en mai 2009 à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Budapest. Déjà aperçue à la fin de l'automne dernier à la pointe de Mousterlin, elle y a été revue au long de cet été. Malheureusement, aucune observation intermédiaire ne permet de savoir si elle a rejoint son pays d'origine pour la nidification...
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Le retour d'un sanderling connu - 30 août 10 |
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En cette fin de période touristique les Bécasseaux sanderlings continuent d'arriver à (ou de passer par...) la Pointe de Mousterlin. Encore bien timides, ils restent souvent sommnoler, blottis les uns contre les autres, sur les rochers. Bientôt ils viendront se nourrir dans les algues et le long des vagues au bord de la plage, favorisant leur observation.
C'est cependant avec un grand plaisir que l'on a assisté au retour d'un oiseau ayant hiverné à Mousterlin l'an dernier, le fameux G4GGRW qui ayant perdu son flag pour cause de colle de mauvaise qualité, a pendant un temps pu être confondu avec un possible G3GGRW. Heureusement, une photo de la bague métal dévoilant quelques chiffres a permis de lever le doute...
Son CV complet est visible dans l'onglet "baguage"...
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Un gros bébé pleureur... - 28 août 10 |
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Chez les oiseaux, les juvéniles prennent leur taille adulte très rapidement. Le nourrissage par les parents entraînant une moindre dépense d'énergie, ils sont même parfois plus gros que ces derniers.
Mais ils demeurent tout de même des "enfants" et il est fréquent d'en voir un "coller aux basques" d'un parent en pleurant (c'est le terme "officiel") pour quémander. Il tentera alors de tapoter la tâche rouge du bec de l'adulte, ce qui provoque généralement le réflexe de régurgitation...
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Étourneaux sansonnets - 25 août 10 |
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Les jeunes Étourneaux sansonnets sont désormais parés de leur plumage adulte qui ne les rend pas peu fiers. Ils sont cependant trahis par leur tête qui conserve le brun du plumage juvénile et par un comportement d'adolescents, plus intéressés par les jeux et les poursuites que par la recherche de nourriture qui reste la première préoccupation des adultes (hors saison de reproduction bien entendu...). On les entend pisoter (eh oui...) bruyamment lors de leurs querelles...

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Echappées de captivité, les Perruches à collier s'installent dans de nombreuses régions françaises en colonies de plusieurs centaines d'individus. Cet oiseau originaire d'Afrique, gros comme une pie et d'un vert vif s'adapte très bien à notre climat et a ainsi été observé pour la première fois en Normandie au début de l'été...
Source La Salamandre
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Le Grosbec casse-noyaux porte bien son nom car son gros bec lui est fort utile pour accéder à sa nourriture préférée, à savoir l'amande sise au cœur des noyaux de prunes ou de cerises. En effet, une pression de quarante kilogrammes est nécessaire pour le briser. |
Disparus du Portugal depuis près de 40 ans pour des classiques raisons de chasse ou de destruction de l'habitat, trois couple de Vautours moines ont tenté la nidification dans le Parque Natural de Tejo Interciona. Seul un des couples a emmené a terme deux jeunes vautours qui ont du leur survie à l'intervention humaine. En effet les deux poussins avaient chutés suite à l'effondrement du nid qu'il a fallu reconstruire puis nourrir les deux orphelins jusqu'à que les parents les reprennent "en main". Une vidéo est visible ICI ( si se você fala Português)...
Source Ornithomedia.com
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L'association Kokopelli qui promouvoit la conservation, la production et la distribution de semences biologiques se bat depuis bien longtemps contre les Grands Groupes Capitalistes Grainetiers qui n'ont de cesse de chercher à s'approprier ce patrimoine, le notre en fait, depuis que grâce à la génétique il est possible de breveter du vivant. Méfiez-vous, un jour on vous réclamera peut-être des droits sur votre ADN...
Toujours est-il que Kokopelli est de nouveau sous l'aile sombre d'un facheux désireux de déposer le nom "Kokopelli" pour une marque de semences de tomates lui réclamant quelques 100.000 euros en dommages-intérêts. Il est encore temps de soutenir Kokopelli dans son combat contre le lobby semencier ! : C'est ICI
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Début juillet 2010, trois jeunes Gypaètes barbus, l'un des plus grands et des plus menacés parmi les rapaces d'Europe, élevés en captivité, ont rejoint les trois autres espèces de vautours présents dans le Parc Naturel du Vercors, à savoir les Vautours fauve, moine et percnoptère.
Source Parc Naturel du Vercors
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"Va prendre tes leçons dans la nature, c'est là qu'est notre futur". Fidèles à cette maxime de Léonard de Vinci, les ingénieurs japonais se sont inspirés du bec du Martin pêcheur pour concevoir le nez du Shinkansen, nouveau TGV japonais. Les qualités aérodynamiques et hydrodynamiques de l'oiseau sont telles que le copier à permis d'économiser 15% d'électricité tout en gagnant 10% de vitesse.
Le biomimétisme est une science consistant à observer les modèles existants dans la nature, fruits d'une évolution de quelques milliards d'années, pour en faire profiter la technologie moderne.
On peut juste regretter que des "droits d'auteur" ne soient pas reversés aux espèces qui en aurait bien besoin pour préserver leur biotope...
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