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Le chevalier guignette

Bien que court sur patte, le guignette est l’une des douze espèces de chevaliers fréquentant nos contrées et qui doivent justement leur nom à leur allure haut perchée.
C’est un oiseau de la taille d’un étourneau, au dessus brun, au ventre blanc et aux pattes jaune verdâtre.



Il se rencontre exclusivement aux abords des cours d’eau et des estuaires, ne fréquentant le littoral qu’à l’occasion des migrations.
Son vol rapide et nerveux laisse voir une large bande blanche sur le dessus de l’aile.
Au sol, c’est le battement incessant de sa queue qui le caractérise et le désigne, le verbe guigner signifiant s’agiter, remuer. D’ailleurs, le hochequeue, alias "Bergeronnette grise", se nomme d'ailleurs également guigne queue.



Membre de la famille des Scolopacidés (ordres des Charadriiformes), son nom grec, Actitis Hipoleucos, signifie littéralement habitant du littoral au dessous blanc. En allemand il est Flussuferlaüfer (coureur des rives des fleuves), en anglais Common Sandpiper (joueur de pipeau des sables commun) et en italien Piro-piro Piccolo (piro-piro comme onomatopée de son cri et piccolo : petit).
C’est un migrateur partiel, certains passant l’hiver en Afrique.



Son régime est essentiellement insectivore, agrémenté de petits mollusques ou crustacés et de matières végétales.
Il construit son nid, toujours à proximité de l’eau, dans une dépression naturelle tapissée de feuilles et d’herbes. Il y pondra de trois à cinq œufs piriformes disposés en croix, pointe au milieu, disposition typique chez les limicoles assurant une couvaison plus efficace.
Les poussins, nidifuges, quitteront le nid au bout de quelques heures, guidés par les parents à l’abri des prédateurs. Ils prendront leur envol trois à quatre semaines plus tard.
 

Goélands brun - 6 février 10
Sur le reposoir à l'entrée de l'anse de Penfoulic, une quarantaine de Goélands brun, probablement en halte migratoire pré-nuptiale, prennent un peu de repos.
Si le jaune des pattes ne laisse planer aucun doute sur l'identification, certains individus aux pattes très claires ne se distinguent des Goélands marin que par leur taille nettement inférieure....


 
Tadornes de Belon - 4 février 10
Dans les herbus de Penancap, en compagnie des Bécassines des marais, des Chevaliers gambette et des Courlis cendré, le couple de Tadornes de Belon est toujours présent.
Avec l'arrivée prochaine du printemps on se prend à espérer quelques poussins comme il ya deux ans. Souhaitons cependant plus de réussite à cette hypothétique future couvée ; à l'instar des quatre Tadorneaux de la Forêt-Fouesnant qui, l'an dernier, avaient atteint l'âge adulte...

 
Les Hérons gardebœufs du rond-point - 31 janvier 10
Sur le rond-point de Coat-Conq à Concarneau, juste sous la voie express, quelques Hérons gardebœufs ont élu domicile. Extrèmement farouches, ils s'envolent à la vue d'un bipède mais sont totalement indifférents aux voitures qui passent à quelques mètres d'eux, offrant ainsi une rare occasion de les observer de près...
Merci à Yves de naturepassion pour l'information.

 
Bécasseau maubèche à Penfoulic - 30 janvier 10
Quatre Bécasseaux maubèche se nourrissent en compagnie des nombreux Pluviers argenté et Bécasseaux variable sur le reposoir de l'anse de Penfoulic. Ils prennent des forces pour affronter le long voyage migratoire vers le Groenland ou la Sibérie.
Plus gros des bécasseaux fréquentant nos côtes, il devrait son nom de maubèche (du latin malus becus : mauvais bec) à son bec court par rapport à sa taille....


 
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pigeons.com
Une société sud-africaine a comparé les performances de son fournisseur d'accès internet à celles d'un réseau beaucoup plus traditionnel : le pigeon voyageur.
Bilan : large victoire de Winston le pigeon qui livre, sur 80 km de distance, les 4 Go d'informations accrochées à sa patte en un peu plus d'une heure, alors que durant le même temps le transfert  informatique n'en est qu'à la moitié.
Il faut cependant mettre au "débit" du volatile l'apparente lenteur de l'ADSL sud-africain.
Source Le Mag High-tech
 
Bécasseau sanderling
Encore plus fort que le Bécasseau sanderling avec ses 2000 km parcouru entre la Pointe de Mousterlin et l'Islande en 3 jours, un autre Bécasseau sanderling a lui gagné le Ghana au départ de la Norvège, soit 6000 km, en moins de 5 jours. Un voyage si rapide qu'il n'a paseu le temps matériel de contourner l'Afrique et à donc traverser le Sahara.
Source Ornthos
 
Migrations perturbées
Le réchauffement climatique perturbe les migrateurs : certains raccourcissant leur voyage vers le sud, d'autres devenant carrément sédentaires.
Raccourcir la migration permet d'économiser l'énergie et de revenir plus tôt au pays et donc de pouvoir choisir un territoire de reproduction au détriment des migrateurs au long cours
Source La Salamandre
 
Chouette ou Hibou...
Si les anglais regroupent tous les rapaces nocturnes sous te terme de owl, en France on distingue ceux pourvus d'aigrettes sur le côté du crâne (qui leur font comme des oreilles de lapin) sous l'appellation de Hibou, le mot Chouette étant donc réservé à ceux qui en sont dépourvus.
La langue française étant une incorrigible farceuse, il y a bien sur des exceptions tel le Hibou des marais qui n'a pas d'aigrettes. Son autre nom de hibou "brachyote" sigifiant d'ailleurs  "à oreilles courtes".
Source "Les oiseaux en 450 questions-réponses"
 
Le tiercé des rapaces...
Le plus grand des oiseaux de proie de france est le Vaulour moine, alias Vautour noir, avec un record de 2.96m d'envergure. Il est suivi par le Gypaète barbu, dit Casseur d'os, avec 2.92m et le Vautour fauve, alias Griffon, avec 2.80m d'envergure.
L'Aigle royal, prétendument Roi des oiseaux, échoue au pied du podium avec "à peine" 2.27m d'envergure.
Source La Hulotte
 
L'Archéoptéryx nest pas un oiseau !
Longtemps considéré comme le premier oiseau, l'Archéoptéryx qui a vécu il y a 150 millions d'années, serait en fait plus proche du dinosaure. En effet, des images microscopiques d'anciens vaisseaux sanguins et de cellules des os de l'Archéoptéryx montrent que cet animal connaissait un ralentissement soudain de sa croissance et une maturation qui prenait des années, rappelant ainsi plutôt la biologie des dinosaures.
Source Ornithomedia.com
 
Colibri : encore un record !
Habitué aux records, le Colibri détient également celui de vitesse absolue... par rapport à la taille. Capable de piqués à 90 km/h, il se déplace donc à une vitesse de 383 fois la longueur de son corps par seconde dépassant ainsi le faucon pèlerin volant à 200 fois sa longueur par seconde et même les avions de chasse qui ne volent "qu'à" 207 fois leur longueur par seconde
Source L'oiseau mag