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Le chevalier guignette

Bien que court sur patte, le guignette est l’une des douze espèces de chevaliers fréquentant nos contrées et qui doivent justement leur nom à leur allure haut perchée.
C’est un oiseau de la taille d’un étourneau, au dessus brun, au ventre blanc et aux pattes jaune verdâtre.



Il se rencontre exclusivement aux abords des cours d’eau et des estuaires, ne fréquentant le littoral qu’à l’occasion des migrations.
Son vol rapide et nerveux laisse voir une large bande blanche sur le dessus de l’aile.
Au sol, c’est le battement incessant de sa queue qui le caractérise et le désigne, le verbe guigner signifiant s’agiter, remuer. D’ailleurs, le hochequeue, alias "Bergeronnette grise", se nomme d'ailleurs également guigne queue.



Membre de la famille des Scolopacidés (ordres des Charadriiformes), son nom grec, Actitis Hipoleucos, signifie littéralement habitant du littoral au dessous blanc. En allemand il est Flussuferlaüfer (coureur des rives des fleuves), en anglais Common Sandpiper (joueur de pipeau des sables commun) et en italien Piro-piro Piccolo (piro-piro comme onomatopée de son cri et piccolo : petit).
C’est un migrateur partiel, certains passant l’hiver en Afrique.



Son régime est essentiellement insectivore, agrémenté de petits mollusques ou crustacés et de matières végétales.
Il construit son nid, toujours à proximité de l’eau, dans une dépression naturelle tapissée de feuilles et d’herbes. Il y pondra de trois à cinq œufs piriformes disposés en croix, pointe au milieu, disposition typique chez les limicoles assurant une couvaison plus efficace.
Les poussins, nidifuges, quitteront le nid au bout de quelques heures, guidés par les parents à l’abri des prédateurs. Ils prendront leur envol trois à quatre semaines plus tard.
 

Spatule blanche - 10 mars 10
Souvent présente à marée basse dans l'anse de Penfoulic ou dans l'anse de la Forêt-Fouesnant, la Spatule blanche n'a pas son pareil pour sonder le filet d'eau de son large bec par de grands mouvements latéraux. Elle y déniche de belles crevettes à rendre jaloux nombre de pêcheurs à pied...

 
Chevalier gambette - 7 mars 10
Il est grand temps pour ce Chevalier gambette de se nourrir abondamment en vue de la saison de reproduction durant laquelle il disparaîtra de l'anse de Penfoulic pour y revenir à la moitié de l'été...

 
Garrot à œil d'or - 5 mars 10
Depuis une quinzaine de jours une femelle de Garrot à œil d'or stationne entre le vieux port de la Forêt-Fouesnant et l'anse de Penfoulic.
Ce canard, moins grégaire que les autres canards et excellent plongeur, niche dans la forêt boréale de Scandinavie ou du nord de la Russie dans des trous d'arbres, souvent d'anciennes loges de Pics noir.
Si l'origine du mot garrot est incertaine (il serait de la famille de bigarré, témoin des deux couleurs apparentes de l'oiseau), l'appellation oeil d'or est évidente, les anglais appelant d'ailleurs l'oiseau Common Goldeneye...

 
Grèbe castagneux - 4 mars 10
Les Grèbes castagneux ont pris leurs belles couleurs flamboyantes de printemps qu'ils nous laissent brièvement observer entre deux plongées.
Plus petit des Grèbes, il s'en distingue également par un régime plus insectivore que piscivore.
Discret, voir timide, il préfèrera la fuite sous l'eau à l'envol bien que ses capacités au vol lui permettent d'accomplir de longs trajets migratoires...

 
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pigeons.com
Une société sud-africaine a comparé les performances de son fournisseur d'accès internet à celles d'un réseau beaucoup plus traditionnel : le pigeon voyageur.
Bilan : large victoire de Winston le pigeon qui livre, sur 80 km de distance, les 4 Go d'informations accrochées à sa patte en un peu plus d'une heure, alors que durant le même temps le transfert  informatique n'en est qu'à la moitié.
Il faut cependant mettre au "débit" du volatile l'apparente lenteur de l'ADSL sud-africain.
Source Le Mag High-tech
 
Bécasseau sanderling
Encore plus fort que le Bécasseau sanderling avec ses 2000 km parcouru entre la Pointe de Mousterlin et l'Islande en 3 jours, un autre Bécasseau sanderling a lui gagné le Ghana au départ de la Norvège, soit 6000 km, en moins de 5 jours. Un voyage si rapide qu'il n'a paseu le temps matériel de contourner l'Afrique et à donc traverser le Sahara.
Source Ornthos
 
Migrations perturbées
Le réchauffement climatique perturbe les migrateurs : certains raccourcissant leur voyage vers le sud, d'autres devenant carrément sédentaires.
Raccourcir la migration permet d'économiser l'énergie et de revenir plus tôt au pays et donc de pouvoir choisir un territoire de reproduction au détriment des migrateurs au long cours
Source La Salamandre
 
Chouette ou Hibou...
Si les anglais regroupent tous les rapaces nocturnes sous te terme de owl, en France on distingue ceux pourvus d'aigrettes sur le côté du crâne (qui leur font comme des oreilles de lapin) sous l'appellation de Hibou, le mot Chouette étant donc réservé à ceux qui en sont dépourvus.
La langue française étant une incorrigible farceuse, il y a bien sur des exceptions tel le Hibou des marais qui n'a pas d'aigrettes. Son autre nom de hibou "brachyote" sigifiant d'ailleurs  "à oreilles courtes".
Source "Les oiseaux en 450 questions-réponses"
 
Le tiercé des rapaces...
Le plus grand des oiseaux de proie de france est le Vaulour moine, alias Vautour noir, avec un record de 2.96m d'envergure. Il est suivi par le Gypaète barbu, dit Casseur d'os, avec 2.92m et le Vautour fauve, alias Griffon, avec 2.80m d'envergure.
L'Aigle royal, prétendument Roi des oiseaux, échoue au pied du podium avec "à peine" 2.27m d'envergure.
Source La Hulotte
 
L'Archéoptéryx nest pas un oiseau !
Longtemps considéré comme le premier oiseau, l'Archéoptéryx qui a vécu il y a 150 millions d'années, serait en fait plus proche du dinosaure. En effet, des images microscopiques d'anciens vaisseaux sanguins et de cellules des os de l'Archéoptéryx montrent que cet animal connaissait un ralentissement soudain de sa croissance et une maturation qui prenait des années, rappelant ainsi plutôt la biologie des dinosaures.
Source Ornithomedia.com
 
Colibri : encore un record !
Habitué aux records, le Colibri détient également celui de vitesse absolue... par rapport à la taille. Capable de piqués à 90 km/h, il se déplace donc à une vitesse de 383 fois la longueur de son corps par seconde dépassant ainsi le faucon pèlerin volant à 200 fois sa longueur par seconde et même les avions de chasse qui ne volent "qu'à" 207 fois leur longueur par seconde
Source L'oiseau mag