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 oiseau de la saison  

Le chevalier guignette


Bien que court sur patte, le guignette est l’une des douze espèces de chevaliers fréquentant nos contrées et qui doivent justement leur nom à leur allure haut perchée.
C’est un oiseau de la taille d’un étourneau, au dessus brun, au ventre blanc et aux pattes jaune verdâtre.



Il se rencontre exclusivement aux abords des cours d’eau et des estuaires, ne fréquentant le littoral qu’à l’occasion des migrations.
Son vol rapide et nerveux laisse voir une large bande blanche sur le dessus de l’aile.
Au sol, c’est le battement incessant de sa queue qui le caractérise et le désigne, le verbe guigner signifiant s’agiter, remuer. D’ailleurs, le hochequeue, alias "Bergeronnette grise", se nomme d'ailleurs également guigne queue.



Membre de la famille des Scolopacidés (ordres des Charadriiformes), son nom grec, Actitis Hipoleucos, signifie littéralement habitant du littoral au dessous blanc. En allemand il est Flussuferlaüfer (coureur des rives des fleuves), en anglais Common Sandpiper (joueur de pipeau des sables commun) et en italien Piro-piro Piccolo (piro-piro comme onomatopée de son cri et piccolo : petit).
C’est un migrateur partiel, certains passant l’hiver en Afrique.



Son régime est essentiellement insectivore, agrémenté de petits mollusques ou crustacés et de matières végétales.
Il construit son nid, toujours à proximité de l’eau, dans une dépression naturelle tapissée de feuilles et d’herbes. Il y pondra de trois à cinq œufs piriformes disposés en croix, pointe au milieu, disposition typique chez les limicoles assurant une couvaison plus efficace.
Les poussins, nidifuges, quitteront le nid au bout de quelques heures, guidés par les parents à l’abri des prédateurs. Ils prendront leur envol trois à quatre semaines plus tard.
 
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Harelde boréale - 23 janvier 12
Voilà maintenant deux mois que l'Harelde boréale de la plage de Cap Coz se laisse admirer. S'approchant parfois du rivage, elle semble décider à hiverner sur le site...

 
Pipit farlouse - 10 janvier 12
Le Pipit est, avec la Bergeronnette, un des petits passereaux les plus courants en bord de mer. Ils appartiennent d'ailleurs tous deux à la même famille (les Motacillidés).
Deux espèces, essentiellement, se côtoient en bord de mer : Le Pipit farlouse et le Pipit maritime. D'un plumage assez semblable, le premier se distingue du second par des pattes et un bec plus clairs...

 
Douceur printanière... - 7 janvier 12
De l'avis de nombreux observateurs, les oiseaux ne sont pas insensibles à la douceur de ce début d'hiver. Entre le comportement "printanier" des Aigrettes garzette et l'intérêt précoce des mésanges pour les nichoirs, certaines Mouettes rieuses arborent déjà le capuchon nuptial. N'en déplaise à M. Claude Allègre...

 
Tadornes de Belon - 1er janvier 12
Dans la grisaille du début d'année, deux Tadornes de Belon se nourrissent dans la vasière de Penfoulic, en compagnie des Mouettes rieuses, à hauteur de Penancap...

 
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Réchauffement climatique (encore !)
Face au réchauffement climatique (+1° en 20 ans dans l'hémisphère nord), la nature se doit de modifier ses stratégies. Cela se traduit pour les oiseaux et les papillons par un glissement migratoire vers le nord, malheureusement plus lent que le décalage des températures. La situation est encore plus inquiétante pour la flore forcément moins mobile, et plus particulièrement pour la flore alpine adaptée aux climats froids...

 

"mystérieuse"

 
Un peu de bon sens pour débuter l'année...
"Il n’est vraiment pas indispensable de vénérer des veaux d’or, de courber l’échine à chaque pas devant leurs maîtres, de tout subordonner au diktat de la publicité et des médias, de se laisser piéger par toutes les innovations imaginables et possibles des biens de consommation, innovations qui ont pour seul effet durable le pillage des ressources naturelles, et la pollution atmosphérique. Il n’y a aucune raison de voir le sens de toute action humaine dans la croissance continue du produit intérieur brut !".
 
Václav Havel, ancien président
de la République tchèque.
Discours au Sénat du 3 mars 1999.

 

"mystérieuse"

 

Oiseaux et surpêche...
Une étude internationale pilotée par l'Institut de Recherche pour le Développement a démontré que lorque les populations de poissons descendent sous le seuil du tiers de leur maximum théorique, les oiseaux marins ne peuvent plus assurer le nourrissage de leurs poussins et que donc leur population décline.
En effet, les petits poissons dont se nourrissent les oiseaux (sardines, anchois et autres harengs) sont utilisés dans la production de farines et d'huiles pour l'aquaculture et représentent désormais 30% de la pêche mondiale, soit environ 80 millions de tonnes/an... Juste l'équivalent de la consommation aviaire...

 

"mystérieuse"

 

Durban : de pire en pire...
On pensait avoir touché le fond avec les grotesques sommets de Copenhague et Cancún. Malheureusement à Durban, les désaccords entre "ayants-trop-consommé" et "souhaitant-trop-consommer" se résument à un grand pas en arrière, tout ce "beau monde" en profitant pour remettre en question les accords de Kyoto, seule réelle avancée écologique positive à ce jour.
Pendant ce temps à Bruxelles, le système bancaire est une nouvelle fois sauvé grâce à nos efforts personnels et à ceux de nos banques centrales qui les aiderons à nous financer à des taux proches de l'usure au lieu d'assister notre économie, leur assurant ainsi les pleins pouvoirs.
Dire que nous croyions la démocratie éternelle...

 

"mystérieuse"